Canadian National Railway Company (CNI) Bundle
Vous envisagez la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CNI) parce que vous savez que le réseau ferroviaire nord-américain est l'épine dorsale de l'économie, mais vous devez savoir si les chiffres de 2025 justifient un investissement dès maintenant. Honnêtement, le tableau est mitigé, ce qui signifie que l’opportunité réside dans les détails. La société prévoit un consensus sur le bénéfice par action (BPA) ajusté (BPA) ajusté pour l'ensemble de l'année d'environ $5.52, ce qui est solide, mais la véritable histoire réside dans l’efficacité opérationnelle et le déploiement du capital. Pour le troisième trimestre 2025, ils ont enregistré un ratio d'exploitation impressionnant - une mesure clé de l'efficacité - de 61.4%, une amélioration de 170 points de base, qui montre clairement que la direction exécute le contrôle des coûts. Pourtant, alors qu’ils investissent cette année un montant massif de 3,4 milliards de dollars canadiens dans leur programme d’investissement pour moderniser le réseau et stimuler la croissance future, il faut comparer cela à un ratio d’endettement de 0,90, ce qui est conservateur pour un géant ferroviaire mais quelque chose à surveiller dans un environnement de taux d’intérêt plus élevés. De plus, la hausse constante du dividende de 5 % pour atteindre un paiement annualisé d'environ 3,55 $ par action témoigne de la confiance dans leur flux de trésorerie disponible (FCF) à long terme, mais nous devons déterminer où vont réellement ces dépenses d'investissement pour garantir qu'elles génèrent les rendements que vous attendez.
Analyse des revenus
Si vous regardez la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CNI), la première chose à comprendre est qu'il s'agit d'une pure entreprise de transport de marchandises ; c'est de là que vient presque tout l'argent. Au cours des douze derniers mois se terminant le 30 septembre 2025, la société a généré un formidable chiffre d'affaires d'environ 12,27 milliards de dollars (USD). Cette stabilité est une caractéristique de l’investissement ferroviaire, mais il faut néanmoins surveiller la composition sous-jacente des matières premières.
Le cœur des activités de la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada est son activité de fret, qui a apporté une contribution considérable 95.82% du chiffre d'affaires total au troisième trimestre 2025. La partie restante provient de sources non liées au fret, telles que les surestaries (frais de détention des wagons) et d'autres services logistiques. Géographiquement, les revenus sont fortement orientés vers son marché intérieur, le Canada représentant 69,32 % du total, mais son réseau unique reliant trois côtes (Atlantique, Pacifique et côte américaine du golfe) lui confère un avantage concurrentiel durable.
Voici un rapide calcul des performances récentes : au troisième trimestre 2025, le chiffre d'affaires total s'élevait à 2,99 milliards de dollars, soit une modeste augmentation d'une année sur l'autre de 1,3 %. Il s'agit d'un environnement de faible croissance, mais l'entreprise continue de trouver des moyens d'augmenter son bénéfice par action (BPA) grâce à des gains d'efficacité. C'est pourquoi le ratio d'exploitation (dépenses d'exploitation en pourcentage du chiffre d'affaires) s'est amélioré de 170 points de base pour atteindre 61,4 % au cours du trimestre.
La véritable histoire réside dans les fluctuations spécifiques au segment. Même si la croissance globale des revenus a été faible, les différents groupes de produits ont présenté une situation mitigée, et parfois volatile, au premier semestre 2025.
- Produits en vrac : Les revenus du charbon ont augmenté de 9 % et ceux des céréales et des engrais de 7 % au premier trimestre 2025, ce qui montre une forte demande pour les ressources essentielles.
- Pétrole et produits chimiques : Ce segment a connu une solide hausse de 3% au premier trimestre 2025, bénéficiant d'une production industrielle stable.
- Marchandises et automobile : Des segments tels que les métaux et minéraux (-6 %), les produits forestiers (-5 %) et l'automobile (-3 %) étaient tous en baisse au premier trimestre 2025, reflétant une faiblesse industrielle plus large et des excédents tarifaires.
Le changement le plus important à court terme est le rebond de l’intermodal, c’est-à-dire le mouvement des conteneurs maritimes. Après un début d'année difficile, les revenus intermodaux ont bondi de 11 % au troisième trimestre 2025, grâce à une augmentation de 15 % des wagons complets. Cette forte hausse indique que les craintes concernant les perturbations des flux commerciaux et les problèmes portuaires ont peut-être été exagérées, et le réalignement des volumes commence à s'imposer. Honnêtement, ce rebond intermodal est définitivement un bon signe pour la santé du commerce mondial.
Pour être honnête, ce que cache cette performance mixte du segment, c'est que le portefeuille diversifié de la société agit comme une couverture naturelle. La faiblesse des produits manufacturés (comme l’automobile) est compensée par la vigueur des produits en vrac (comme les céréales et le charbon). Cette diversification est au cœur de la stratégie de l'entreprise Énoncé de mission, vision et valeurs fondamentales de la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CNI).
| Métrique | Valeur (T3 2025) | Changement d'une année à l'autre |
|---|---|---|
| Revenu total (USD) | 2,99 milliards de dollars | +1.3% |
| Contribution aux revenus du fret | 95.82% | N/D |
| Contribution aux revenus canadiens | 69.32% | N/D |
| Variation des revenus intermodaux (T3) | N/D | +11% |
Ainsi, même si la croissance du chiffre d'affaires est modeste, à un peu plus de 1 %, les améliorations de l'efficacité opérationnelle et le rebond décisif du volume intermodal sont des actions claires à surveiller. La société gère étroitement les coûts variables et reste en bonne voie pour atteindre ses prévisions pour l’ensemble de l’année 2025 en matière de croissance du BPA dilué ajusté dans la fourchette moyenne à élevée à un chiffre.
Mesures de rentabilité
Vous recherchez un signal clair indiquant si la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CNI) convertit réellement l'ampleur de son réseau en résultats nets. Ce qu’il faut retenir directement de l’exercice 2025, c’est que CNI affiche une forte reprise de son efficacité opérationnelle, avec un ratio d’exploitation (OR) clé s’améliorant à 61.4% au troisième trimestre 2025, ce qui se traduit par une solide marge bénéficiaire d'exploitation.
Cette amélioration est sans aucun doute une victoire dans un environnement macroéconomique difficile, mais la marge nette reste en deçà des niveaux records observés il y a quelques années. Voici un calcul rapide des principaux indicateurs de rentabilité de CNI, basés sur les dernières données trimestrielles de 2025, qui sont cruciales pour comprendre son pouvoir de tarification et son contrôle des coûts.
- Marge bénéficiaire brute (GPM) : Pour le trimestre se terminant le 30 juin 2025, CNI a affiché un GPM d'environ 42.77%. Il s’agit du pourcentage de revenus restant après soustraction du coût des marchandises vendues, qui pour un chemin de fer correspond principalement au coût d’exploitation des trains, et cela montre un solide pouvoir de fixation des prix sur les coûts directs.
- Marge bénéficiaire d'exploitation (OPM) : Cette marge, qui est de 100 % moins le ratio d'exploitation (OR), a atteint 38.6% au 3ème trimestre 2025 (100% - 61,4% OR). Ce chiffre est une véritable mesure de l’efficacité de l’activité principale avant intérêts et impôts.
- Marge bénéficiaire nette (NPM) : Les analystes estiment actuellement la marge bénéficiaire nette de CNI pour l'ensemble de l'année 2025 à environ 26.9%. Il s’agit de la dernière tranche de revenus que vous conservez, et elle reflète le plein impact des coûts de la dette et des impôts.
Tendances de rentabilité et comparaison des secteurs
L'évolution de l'efficacité opérationnelle de la CNI va dans le bon sens. Nous avons vu le ratio d'exploitation (OR) s'améliorer régulièrement tout au long de l'année, passant de 63.4% au premier trimestre 2025 à 61.7% au deuxième trimestre 2025, et enfin atteint 61.4% au troisième trimestre 2025. Cette amélioration de 200 points de base sur l’année est un signal fort que les réductions de coûts et l’amélioration des services gagnent du terrain. Un OR inférieur est toujours préférable dans le secteur ferroviaire.
Mais pour autant, le CNI n’est pas le leader incontesté. Lorsque l’on compare CNI à ses pairs ferroviaires nord-américains de classe I, elle reste très compétitive, mais se situe généralement juste derrière le meilleur opérateur de sa catégorie, l’Union Pacific Railroad (UP). Voici un aperçu de la mesure d’efficacité de base :
| Métrique (T3 2025) | Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CNI) | Référence de l'industrie (Union Pacific) | Fourchette moyenne de l’industrie |
|---|---|---|---|
| Ratio d'exploitation (OR) | 61.4% | Env. 60.7% (T1 2025) | 60% - 65% |
| Marge bénéficiaire d'exploitation (OPM) | 38.6% | Env. 39.3% | 35% - 40% |
Union Pacific (UP) est le seul grand chemin de fer avec un OR cohérent autour 60%, plaçant la barre haute pour l’industrie. La performance de CNI au troisième trimestre la place fermement dans le haut de la fourchette moyenne du secteur, qui converge vers 60-65%.
Analyse de l'efficacité opérationnelle
L'amélioration de la marge brute et du ratio d'exploitation de CNI n'est pas fortuite ; c'est le résultat direct de la gestion stratégique des coûts et des ajustements opérationnels. Pour un chemin de fer, la gestion des coûts est le jeu principal. Au deuxième trimestre 2025, CNI a par exemple réussi à augmenter son résultat opérationnel de 5% à 1 638 millions de dollars canadiens malgré un léger 1% baisse des revenus totaux à 4 272 millions de dollars canadiens. C’est la définition du levier d’exploitation : obtenir plus de profits avec moins de revenus.
Ce que cache cette estimation, c'est la pression continue exercée par les coûts de main-d'œuvre, qui ont augmenté en raison d'un accord de 3 ans prévoyant des augmentations annuelles de salaire de 3% pour les chefs de train et les ingénieurs de locomotive canadiens. Cependant, la CNI a réussi à compenser cela en misant sur les gains de productivité :
- Amélioration de la productivité du travail en 2% au premier trimestre 2025.
- Diminution des dépenses en carburant de 5% en raison d'une baisse de 8 % du prix du gallon.
- Mesures stratégiques de contrôle des coûts et ajustements opérationnels.
Cette concentration sur ce qu'ils peuvent contrôler - le service, la productivité et les prix avant l'inflation - est la raison pour laquelle CNI prévoit une croissance du BPA dilué ajusté à un chiffre, moyenne à élevée, pour l'ensemble de l'année 2025. Pour un examen plus approfondi des risques et des opportunités qui sous-tendent ces chiffres, consultez Dégradation de la santé financière de la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CNI) : informations clés pour les investisseurs. Votre prochaine étape consiste à modéliser l’impact d’un OR soutenu inférieur à 62 % sur votre valorisation.
Structure de la dette ou des capitaux propres
Vous envisagez la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CNI) parce que vous savez que la structure du capital d'un exploitant ferroviaire - la manière dont elle finance ses actifs - est absolument essentielle. Pour une entreprise à forte intensité de capital comme celle-ci, l’équilibre entre dette et capitaux propres dicte la flexibilité financière et le risque. La bonne nouvelle est que la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada maintient une approche relativement conservatrice et stratégique en matière d'endettement, en particulier par rapport à ses principaux homologues américains.
La dette de l'entreprise profile au deuxième trimestre 2025, l’endettement total est gérable pour un émetteur de première qualité. Voici un calcul rapide : la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada a déclaré 822 millions de dollars de dettes à court terme et d'obligations de location-acquisition et 14 362 millions de dollars de dettes à long terme et d'obligations de location-acquisition en juin 2025. Cette dette à long terme est l'épine dorsale de leurs investissements dans le réseau, un coût nécessaire pour une entreprise dotée d'une vaste base d'immobilisations.
La mesure la plus révélatrice est le ratio d’endettement (D/E), qui mesure la dette totale par rapport au total des capitaux propres. En juin 2025, le ratio D/E de la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada s'élevait à 0,96. Cela signifie que pour chaque dollar de capitaux propres, l’entreprise utilise moins d’un dollar de dette pour financer ses actifs. Il s’agit d’une position définitivement forte.
- Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada D/E (T2 2025) : 0.96
- Union Pacific (UNP) D/E (T3 2025) : 1.90
- CSX D/E (T3 2025) : 1.54
- Norfolk Southern (NSC) D/E (T3 2025) : 1.13
Lorsque vous comparez 0,96 à ses homologues de classe I, dont les ratios oscillent entre 1,13 et 1,90, la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada affiche un bilan beaucoup plus maigre du côté de la dette. Cet effet de levier plus faible leur donne une marge de manœuvre importante pour emprunter pour des opportunités stratégiques ou pour faire face à un ralentissement économique sans stress financier majeur. Leur multiple dette/EBITDA de 2,55x en mars 2025 confirme encore cette posture de levier durable.
La Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada utilise activement la dette et les capitaux propres pour financer sa croissance et gérer son capital. Les produits des récentes émissions de dette montrent clairement cet équilibre. En juin 2025, la société a annoncé une offre publique de dette d’un milliard de dollars canadiens, divisée en billets arrivant à échéance en 2030 et 2035. Puis, en novembre 2025, elle a émis 700 millions de dollars supplémentaires d’obligations internationales. L'objectif déclaré de ces fonds est double : les besoins généraux de l'entreprise, qui comprennent le refinancement de l'endettement en cours pour réduire le coût du capital, et le rachat d'actions (restitution du capital aux actionnaires).
Il s’agit d’une allocation intelligente du capital. Le coût moyen pondéré du capital (WACC) de l'entreprise est de 7,87 %, ce qui est nettement inférieur à son retour sur capital investi (ROIC) de 11,78 % au premier trimestre 2025. Lorsque vous pouvez emprunter de l'argent à un taux inférieur au retour sur investissement, les projets de croissance alimentés par l'endettement sont fondamentalement viables. Ils utilisent la dette pour améliorer le rendement des actionnaires, et pas seulement pour survivre. Si vous souhaitez en savoir plus sur qui achète les actions et pourquoi, consultez Explorer la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CNI) Investisseur Profile: Qui achète et pourquoi ?
Voici un résumé des principaux chiffres financiers :
| Métrique | Valeur (T2/T3 2025) | Unité/Contexte |
|---|---|---|
| Ratio d'endettement | 0.96 | En juin 2025 |
| Dette à long terme | 14 362 millions de dollars | USD, en juin 2025 |
| Dette à court terme | 822 millions de dollars | USD, en juin 2025 |
| Capitaux propres totaux | 15 757 millions de dollars | USD, en juin 2025 |
| Dette/EBITDA | 2,55x | En mars 2025 |
| Émission récente de dette | 1 milliard de dollars canadiens + 700 millions de dollars américains | Juin 2025 et novembre 2025 |
L’action évidente pour vous est de surveiller l’utilisation des nouveaux produits de la dette. Si le capital est déployé efficacement dans le plan de dépenses en capital de 3,4 milliards de dollars canadiens pour 2025, axé sur l'amélioration du réseau, il devrait encore augmenter son retour sur investissement et maintenir ce ratio d'endettement dans une zone sûre et rentable.
Liquidité et solvabilité
Vous devez savoir si la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CNI) peut couvrir ses factures à court terme, et la réponse simple est : pas uniquement avec ses actifs courants. Les ratios de liquidité de l'entreprise, bien que typiques d'un chemin de fer à forte intensité de capital, témoignent d'une dépendance à l'égard d'un flux de trésorerie solide et non d'un bassin important d'actifs liquides.
Pour la période la plus récente en 2025, le ratio de liquidité générale de la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada est d'environ 0.82. Il s'agit du rapport entre l'actif à court terme et le passif à court terme, et tout chiffre inférieur à 1,0 signifie que les actifs à court terme de l'entreprise ne couvrent pas entièrement ses dettes à court terme. Le ratio rapide (rapport de test acide), qui élimine les stocks moins liquides, est encore plus serré à environ 0.58. Il s'agit certainement d'un chiffre faible, mais dans le secteur ferroviaire, les stocks sont souvent minimes et les actifs de base sont à long terme. Pourtant, c’est un signal d’alarme pour une entreprise non ferroviaire.
La situation du fonds de roulement confirme ce resserrement des liquidités. La valeur liquidative actuelle, une mesure directe du fonds de roulement, est nettement négative, se situant à environ 1 000 $ CA.-32,37 milliards sur une base de douze mois consécutifs. Les compagnies ferroviaires fonctionnent souvent avec un fonds de roulement négatif car elles collectent les liquidités des services plus rapidement qu’elles ne paient leurs fournisseurs (un cycle de conversion des liquidités négatif), mais il convient tout de même de surveiller cette tendance de près. Cela signifie que l’entreprise s’appuie constamment sur sa génération de trésorerie opérationnelle pour rester à flot à court terme.
Voici un rapide calcul expliquant pourquoi ce modèle fonctionne pour eux : tout tourne autour de l'état des flux de trésorerie, et c'est là que la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada brille vraiment. Leur cash-flow opérationnel (OCF) est le moteur qui comble le déficit de liquidité :
- Flux de trésorerie opérationnel (OCF) : Les flux de trésorerie nets provenant des activités d'exploitation pour les neuf premiers mois de 2025 étaient de $ CA.4,822 millions. Il s’agit d’une solide augmentation de 3% sur la même période en 2024, ce qui montre que le cœur de métier génère plus de liquidités.
- Flux de trésorerie d'investissement (ICF) : La trésorerie nette utilisée dans les activités d'investissement était de $ CA2,481 millions pour les neuf premiers mois de 2025. Il s'agit principalement de dépenses d'investissement (CapEx) pour l'entretien et l'extension du réseau ferroviaire, et elles ont diminué de 6% année après année.
- Flux de trésorerie de financement (FCF) : L'objectif de l'entreprise est ici de restituer le capital aux actionnaires. Au cours du seul troisième trimestre de 2025, ils ont racheté près de 8 millions d'actions pour environ 1 000 $ CA.1 milliard.
La force réside dans les flux de trésorerie et non dans le bilan. Le flux de trésorerie disponible (FCF) pour le troisième trimestre 2025 était de $ CA808 millions, et la direction prévoit une augmentation du FCF à l'avenir en réduisant les dépenses en capital pour 2026 à $ CA.2,8 milliards, en baisse par rapport au $CAN3,35 milliards prévu pour 2025. Cette discipline en matière de capital constitue une mesure claire et concrète visant à améliorer la conversion des liquidités. La plus grande force de liquidité réside dans la génération de trésorerie fiable et à marge élevée provenant des opérations, qui compense largement les faibles ratios de liquidité générale. Vous pouvez en savoir plus à ce sujet dans notre analyse complète : Dégradation de la santé financière de la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CNI) : informations clés pour les investisseurs.
Ce que cache cette estimation, c’est que toute perturbation opérationnelle majeure et imprévue – comme un événement météorologique catastrophique ou une grève majeure – pourrait rapidement mettre à rude épreuve leurs faibles réserves de liquidités, les obligeant à puiser dans leurs lignes de crédit. Néanmoins, leur génération cohérente d’OCF et leur réduction stratégique des CapEx sont des atouts évidents qui atténuent le faible risque lié au ratio.
Analyse de valorisation
Vous voulez savoir si la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CNI) est un achat judicieux à l’heure actuelle, et la réponse rapide est que le marché la considère comme largement à sa juste valeur, tendant vers une légère sous-évaluation en fonction des projections de bénéfices futurs. La note consensuelle des analystes est « Conserver », mais les mesures sous-jacentes montrent que le cours de l'entreprise est inférieur à sa moyenne historique, ce qui suggère une opportunité d'achat si vous croyez en leurs prévisions pour 2025.
Pour être honnête, le titre s'est négocié dans une fourchette étroite au cours de la dernière année, évoluant entre un plus bas de 52 semaines de $91.07 et un maximum de $112.97, avec des actions récemment ouvertes autour $93.95 en novembre 2025. Cette stabilité est typique d'un grand chemin de fer, mais cela signifie que vous n'obtiendrez pas de réponse rapide. L'objectif de cours moyen des analystes de Wall Street se situe à un niveau plus optimiste. $114.00, ce qui implique une hausse d'environ 21 % par rapport au prix récent.
Voici un calcul rapide des principaux multiples de valorisation (ratios) à la fin de 2025 :
| Métrique | Valeur (en novembre 2025) | Contexte historique |
|---|---|---|
| Cours/bénéfice courant (P/E) | 18,07x | En dessous de la moyenne sur 5 ans de 22,3x |
| P/E à terme (EF25 Est.) | 16,84x | Suggère une croissance attendue des bénéfices |
| Ratio cours/valeur comptable (P/B) | 3,85x | Reflète une forte intensité d’actifs |
| Valeur d'entreprise/EBITDA (EV/EBITDA) | 11,54x | En dessous de la médiane du secteur de 13,18x |
Le ratio cours/bénéfice (P/E) courant de 18,07x est définitivement attrayant car il se situe nettement en dessous du P/E moyen sur cinq ans de 22,3x de la société. Ce multiple inférieur suggère que la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CNI) se négocie à un rabais par rapport à son historique récent. De plus, le P/E à terme de 16,84x, sur la base des bénéfices attendus pour 2025, montre que les analystes anticipent une solide augmentation des bénéfices, rendant le titre moins cher à l'avenir.
Le ratio valeur d’entreprise/EBITDA (EV/EBITDA) se situe à 11,54x pour les douze derniers mois (TTM), ce qui constitue une meilleure mesure pour les entreprises à forte intensité de capital comme les chemins de fer, car elle tient compte de la dette. Ce chiffre est également inférieur à la médiane sur 10 ans de 13,18x de la société, ce qui indique une valorisation juste, voire légèrement bon marché. Le ratio Price-to-Book (P/B) est plus élevé à 3,85x, mais c'est courant pour une entreprise de haute qualité, à large douve et dotée d'actifs immobilisés importants.
Pour les investisseurs à revenu, l’histoire des dividendes est solide. La Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CNI) a récemment augmenté son dividende trimestriel à $0.8875 par action, ce qui se traduit par un paiement annualisé de $3.55. Cela vous donne un rendement en dividendes à terme d'environ 3.8%, qui est assez compétitif dans le secteur des transports. Le ratio de distribution de dividendes (DPR) est sain à 48.01% de bénéfices courants, ce qui signifie que le dividende est bien couvert et durable, laissant suffisamment de capital pour le programme d'investissement de 3,4 milliards de dollars canadiens de l'entreprise pour 2025.
Ce que cache cette estimation, c’est l’incertitude économique. La direction a mis à jour ses prévisions pour 2025 en juillet, abaissant la croissance attendue du bénéfice par action dilué (BPA) ajusté dans une fourchette moyenne à élevée à un chiffre, en baisse par rapport aux 10 à 15 % précédents en raison de la volatilité persistante des échanges commerciaux et des droits de douane. Il s’agit d’un risque crucial à surveiller. Dans l’ensemble, la communauté des analystes est divisée mais reste positive :
- 8 les analystes évaluent le titre comme « Conserver ».
- 8 les analystes l'évaluent comme un « achat » ou un « achat fort ».
- 2 les analystes l'évaluent comme une « vente ».
La note moyenne est « Maintenir », mais la répartition montre qu'une partie importante de la rue voit encore des avantages. Pour en savoir plus sur qui pousse le stock, consultez Explorer la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CNI) Investisseur Profile: Qui achète et pourquoi ?
Votre action claire consiste à démarrer une position si vous êtes un investisseur à long terme qui valorise un actif défensif avec un dividende fort et croissant et une valorisation inférieure à sa moyenne historique, mais gardez la taille de votre position modeste jusqu'à ce que les perspectives macroéconomiques de la demande de fret s'améliorent.
Facteurs de risque
Vous regardez la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CNI) et vous vous interrogez sur les inconvénients, ce qui est intelligent. L’entreprise exploite un réseau massif et essentiel, mais même un acteur dominant est confronté à de véritables vents contraires. Le plus grand risque à court terme n’est pas une défaillance interne, mais la volatilité de l’économie mondiale qui pèse sur la demande de fret.
Au milieu de 2025, la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada a révisé ses prévisions pour l'ensemble de l'année, réduisant les attentes de croissance ajustée du bénéfice dilué par action (BPA) de la fourchette de 10 à 15 % à la fourchette de 10 à 15 %. fourchette moyenne à élevée à un chiffre. Cette décision, annoncée en juillet 2025, était une réponse directe aux pressions extérieures : incertitude macroéconomique et volatilité persistante des échanges commerciaux et des tarifs douaniers. Ils ont même entièrement supprimé leurs perspectives financières pour 2024-2026, ce qui montre honnêtement à quel point le paysage commercial est imprévisible à l’heure actuelle.
Vents contraires externes et macroéconomiques
Les principaux risques externes pour la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada sont liés à la circulation des marchandises en Amérique du Nord et dans le monde. Lorsque le commerce ralentit, leurs tonnes-milles commerciales (RTM), une mesure clé du volume de fret, ralentissent également. Par exemple, les RTM du deuxième trimestre 2025 ont connu une légère baisse de 1% à 59,215 millions.
- Volatilité commerciale : L’évolution des politiques tarifaires américaines et les tensions commerciales mondiales continuent de perturber les volumes intermodaux et de marchandises, en particulier dans des secteurs comme les produits forestiers.
- Variations des matières premières et des devises : La faiblesse de la production industrielle et des rendements des cultures céréalières, ainsi que la vigueur du dollar canadien, peuvent exercer une pression sur les marges. La société a supposé un prix moyen du pétrole brut (West Texas Intermediate) compris entre 60 à 70 dollars américains le baril pour 2025, un coût d’intrant clé.
- Climat et réglementation : Des conditions météorologiques extrêmes (incendies, inondations, hivers extrêmes) peuvent paralyser des sections du réseau de près de 20 000 milles, et les changements réglementaires sont toujours un facteur dans une industrie fortement réglementée.
Risques opérationnels et financiers
L’aspect opérationnel comporte ses propres risques, principalement centrés sur le maintien de la fluidité et de l’efficacité du vaste réseau. L'entreprise a souligné les défis d'exécution du réseau et l'alignement de la capacité avec la demande des clients comme des problèmes persistants. De plus, les négociations collectives et les perturbations demeurent une constante, même si la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada a fait des progrès, concluant un accord de trois ans avec les conducteurs et ingénieurs canadiens, qui prévoyait des augmentations de salaire annuelles de 3%.
Voici un aperçu des performances du deuxième trimestre 2025, montrant comment le contrôle des coûts permet de lutter contre la pression sur les revenus :
| Métrique (T2 2025) | Valeur (CAD) | Changement d'une année à l'autre |
|---|---|---|
| Revenus totaux | 4 272 millions de dollars canadiens | Vers le bas 1% |
| Résultat d'exploitation | 1 638 millions de dollars canadiens | Vers le haut 5% |
| Ratio d'exploitation | 61.7% | Amélioré par 2,3 points |
L'amélioration du ratio d'exploitation (dépenses d'exploitation en pourcentage des revenus) à 61.7% est un signe positif d’un contrôle strict des coûts, même avec une baisse des revenus.
Atténuation et défense exploitable
La Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada ne reste pas inactive; ils utilisent l’investissement en capital comme première défense contre ces risques. Ils maintiennent un solide plan de dépenses d’investissement (CapEx) pour 2025 d’environ 3,4 milliards de dollars canadiens. Il s’agit d’un engagement énorme, pas d’un retrait.
- Extension de capacité : À propos 2,9 milliards de dollars canadiens est dédié à la maintenance et aux infrastructures stratégiques, y compris sur 225 milles de nouveau rail dans l'Ouest canadien pour réduire la congestion.
- Discipline des coûts : Les efforts d'efficacité opérationnelle ont conduit à une Baisse de 25% des dépenses en carburant année après année et prévoit de réduire les coûts de main-d'œuvre de gestion en 75 millions de dollars.
- Résilience hivernale : Leur plan hivernal 2025-2026 comprend un 3 milliards de dollars programme d'investissement, avec 1,5 milliard de dollars dans l'Ouest canadien, en tirant parti de l'analyse prédictive pour prévenir les perturbations.
L’entreprise dépense gros pour pérenniser son réseau. Si vous souhaitez approfondir l’orientation stratégique à long terme qui guide ces investissements, vous devriez consulter le Énoncé de mission, vision et valeurs fondamentales de la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CNI).
Opportunités de croissance
Vous devez savoir où la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CNI) investit son capital pour générer des rendements futurs, et la réponse courte est la capacité et l'efficacité. L'entreprise investit activement dans son réseau ferroviaire principal, son plus grand avantage concurrentiel, tout en réduisant ses coûts pour améliorer ses résultats, même dans un environnement macroéconomique difficile.
Leur stratégie est simple : posséder le meilleur réseau et le gérer avec une précision implacable. Honnêtement, la position unique de CNI en tant que seul chemin de fer de classe I ayant un accès direct aux trois côtes (Atlantique, Pacifique et golfe du Mexique) constitue un avantage considérable et difficile à reproduire. De plus, leur itinéraire stratégique autour de la région encombrée du Grand Chicago via le chemin de fer EJ&E leur donne un avantage crucial en termes de vitesse et de fiabilité sur leurs concurrents. C'est un énorme avantage concurrentiel dans le domaine de la logistique.
Investissements stratégiques et gains d’efficacité
La croissance à court terme repose sur les infrastructures. Pour l'exercice 2025, la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada alloue environ 3,4 milliards de dollars canadiens à des projets d'investissement. Sur cette somme, environ 2,9 milliards de dollars canadiens sont consacrés à la maintenance et aux infrastructures stratégiques, qui constituent le moteur de la capacité future.
Voici un aperçu rapide de leurs principaux moteurs de croissance :
- Extension du réseau : Installer plus de 225 milles de nouveaux rails et réaliser huit grands projets de renforcement des capacités dans l’Ouest canadien d’ici la fin de l’année 2025.
- Modernisation de la flotte : Plus de 500 millions de dollars canadiens seront consacrés à la modernisation et à l'expansion de leur matériel roulant pour une meilleure sécurité et une meilleure efficacité énergétique.
- Contrôle des coûts : Ils visent des gains d’efficacité opérationnelle, notamment une réduction supplémentaire de 75 millions de dollars canadiens des coûts de main-d’œuvre de gestion.
- Objectif commercial : Un programme de vente renouvelé et intense sous la direction du nouveau directeur commercial devrait générer une croissance significative des revenus en exploitant toutes les opportunités du marché.
Ces investissements sont conçus pour gérer des volumes futurs plus élevés sans sacrifier l'amélioration de leur ratio d'exploitation, qui s'est établi à un solide 61,4 % au troisième trimestre 2025.
Perspectives de revenus et de bénéfices pour 2025
Les prévisions financières de la société pour l'ensemble de l'exercice 2025 restent solides, malgré les difficultés macroéconomiques persistantes. L’accent mis sur la productivité porte clairement ses fruits. Pour le troisième trimestre clos le 30 septembre 2025, la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada a déclaré des revenus de 4 165 millions de dollars canadiens et un bénéfice dilué par action (BPA) de 1,83 dollars canadiens, ce qui représente une augmentation de 6 % d'une année sur l'autre.
La direction maintient ses prévisions de croissance du BPA dilué ajusté à un chiffre dans la fourchette moyenne à élevée pour l'ensemble de l'année 2025. Le consensus des analystes reflète cette confiance, avec une société, Raymond James, augmentant son estimation du BPA pour l'ensemble de l'année 2025 à 5,66 $ (USD). La croissance des revenus devrait être d'environ 4,4 % par an. Cela place le chiffre d’affaires estimé pour l’ensemble de l’année 2025 à 12 284 285 714 $ (USD), sur la base des prévisions des analystes. La société donne définitivement la priorité à la valeur actionnariale, en rachetant près de 8 millions d'actions au troisième trimestre 2025 pour environ 1 milliard de dollars canadiens.
Pour mettre les performances récentes en contexte, voici les principaux résultats financiers du troisième trimestre 2025 :
| Métrique | Valeur du troisième trimestre 2025 ($ CA) | Changement d'une année à l'autre |
|---|---|---|
| Revenus | 4 165 millions de dollars canadiens | Augmentation de 1 % |
| Résultat d'exploitation | 1 606 millions de dollars canadiens | Augmentation de 6 % |
| Revenu net | 1 139 millions de dollars canadiens | Augmentation de 5 % |
| EPS dilué | 1,83 $ CA | Augmentation de 6 % |
| Ratio d'exploitation | 61.4% | Amélioration de 170 points de base |
Ce que cache cette estimation, c'est le risque macro lié aux fluctuations des volumes, mais la discipline opérationnelle et les efforts de contrôle des coûts de CNI sont conçus pour atténuer ce risque. Pour en savoir plus sur la résilience financière de l'entreprise, vous pouvez consulter Dégradation de la santé financière de la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CNI) : informations clés pour les investisseurs.

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