The Bank of Nova Scotia (BNS) Bundle
Lorsque vous regardez une puissance financière comme la Banque de Nouvelle-Écosse (BNS), qui a réussi à déclarer un bénéfice net ajusté de 3 000 $ au troisième trimestre 2025, 2 518 millions de dollars, comprenez-vous vraiment comment une banque fondée en 1832 reste une force dominante dans les Amériques modernes ? Il ne s'agit pas simplement d'une autre banque canadienne; c'est un fournisseur multinational de services financiers avec plus de 25 millions de clients et un actif total atteignant 1 029,467 milliards de dollars depuis juillet 2025, exploitant un modèle diversifié qui couvre les services bancaires canadiens, les services bancaires internationaux, la gestion de patrimoine mondial et les marchés des capitaux. Nous allons décomposer le moteur de cette institution - depuis sa mission principale jusqu'à ses flux de revenus - afin que vous puissiez clairement tracer son orientation stratégique et comprendre pourquoi sa division Global Wealth Management à elle seule a fait croître ses actifs sous gestion pour atteindre 407 milliards de dollars cette année. Vous devez absolument savoir comment une banque aussi ancienne continue de générer un rendement des capitaux propres ajusté au troisième trimestre 2025 de 12.4% dans les marchés volatils d'aujourd'hui.
L'histoire de la Banque de Nouvelle-Écosse (BNS)
Vous recherchez l'histoire fondamentale de la Banque de Nouvelle-Écosse, ou Banque Scotia, pour comprendre son empreinte mondiale actuelle, et la réponse est un voyage de 193 ans d'une petite banque régionale à une puissance financière multinationale. L'évolution de la banque est une étude de cas claire en matière de diversification stratégique à long terme - d'abord à travers le Canada, puis de manière agressive dans les Caraïbes et en Amérique latine - une stratégie qui continue de rapporter des dividendes, comme en témoigne son bénéfice net ajusté du troisième trimestre 2025 de plus de 2,5 milliards de dollars.
L’histoire montre une tendance constante à étendre sa portée et à déplacer son capital là où se trouvait la croissance, une tendance qui est certainement encore visible dans ses récentes cessions stratégiques et sa concentration sur les marchés principaux. On peut retracer son ADN dans un simple besoin d’alternative aux banques privées du début du XIXe siècle.
Chronologie de la création de la Banque de Nouvelle-Écosse
Année d'établissement
La Banque de Nouvelle-Écosse a été officiellement constituée le 30 mars 1832, lorsque son acte de constitution reçut la sanction royale, bien que l'idée soit née lors d'une réunion dans un café de marchands d'Halifax à la fin de 1831.
Emplacement d'origine
La banque a été fondée en Halifax, Nouvelle-Écosse, où elle a ouvert ses portes le 29 août 1832, dans l'immeuble John Romans, à l'angle des rues Granville et Duke. Le siège social de l'entreprise a ensuite déménagé à Toronto, en Ontario, en 1900 pour se rapprocher du centre financier en plein essor du Canada.
Membres de l'équipe fondatrice
La banque a été créée par un grand groupe d'hommes d'affaires d'Halifax. Le premier président élu fut le L'honorable William Lawson, qui a servi jusqu'en 1837. Le personnel initial clé comprenait un caissier (l'équivalent d'un directeur de l'exploitation) James Forman, les caissiers Alexander Paul et Benjamin Carlile et le messager James Maxwell.
Capital/financement initial
La banque a été constituée avec un capital autorisé de £100,000. Surtout, la charte exigeait que £50,000 a dû être remboursé avant que la banque puisse officiellement démarrer ses opérations, ce qui a fourni une base financière initiale solide et la confiance du public.
Les étapes de l'évolution de la Banque de Nouvelle-Écosse
| Année | Événement clé | Importance |
|---|---|---|
| 1889 | Ouverture de la première succursale internationale à Kingston, en Jamaïque. | A fait de la Banque Scotia la première banque canadienne à ouvrir une succursale à l'extérieur des États-Unis ou du Royaume-Uni, jetant ainsi les bases de son identité de « banque la plus internationale ». |
| 1900 | Les bureaux généraux ont déménagé d'Halifax à Toronto, en Ontario. | Il s'agit d'un passage décisif vers la capitale financière du Canada, signalant le passage d'une banque régionale des Maritimes à un acteur national. |
| 1912-1919 | Acquis/fusionné avec la Banque du Nouveau-Brunswick, la Banque Métropolitaine et la Banque d'Ottawa. | Consolidé sa position comme l'une des plus grandes institutions financières au Canada, gagnant en envergure et en réseau de succursales nationales. |
| 1961 | Nommée la première femme directrice de succursale de l'histoire du Canada. | Une étape sociale et opérationnelle, pionnière en matière de diversité dans la gestion bancaire canadienne. |
| 1988 | Acquisition du courtier en valeurs McLeod Young Weir Ltd. | Une expansion majeure dans la banque d’investissement et les marchés de capitaux, en se diversifiant au-delà des prêts commerciaux et de détail traditionnels. |
| 2025 | Annonce de vente des opérations bancaires en Colombie, au Costa Rica et au Panama (T1). | Une décision stratégique récente et transformatrice visant à simplifier l'orientation de ses activités bancaires internationales, conduisant à une perte de valeur au premier trimestre de 1,355 milliard de dollars mais une concentration plus forte sur les marchés clés. |
Les moments transformateurs de la Banque de Nouvelle-Écosse
La trajectoire de la banque n’était pas seulement une croissance régulière ; cela impliquait plusieurs pivots stratégiques pointus qui ont défini sa structure actuelle. L'impact de ces décisions se reflète dans la solide position du capital de la banque, avec un ratio de fonds propres Common Equity Tier 1 (CET1) atteignant 13.3% au troisième trimestre 2025, bien au-dessus des exigences réglementaires.
- Le saut international (1889) : S'implanter dans les Caraïbes avec la succursale de la Jamaïque était un pari sur le commerce mondial, et pas seulement sur la croissance intérieure du Canada. Cette orientation internationale précoce est ce qui fait de la Banque Scotia la banque la plus internationale du Canada aujourd'hui, les Services bancaires internationaux générant un bénéfice ajusté de 716 millions de dollars au troisième trimestre 2025.
- La poussée des marchés de richesse et de capitaux (fin des années 1980/1990) : La déréglementation du secteur financier canadien a permis aux banques de se lancer dans les services d'investissement. L'acquisition de McLeod Young Weir et de sociétés de fiducie comme National Trustco Inc. (pour 1,25 milliard de dollars canadiens en 1997) a transformé la Banque Scotia en une institution financière à service complet, dirigeant le secteur de la gestion mondiale de patrimoine, dont les actifs sous gestion ont augmenté pour atteindre 407 milliards de dollars d’ici le troisième trimestre 2025.
- La simplification stratégique 2025 : La récente décision de céder certaines activités en Amérique centrale, tout en entraînant une perte de valeur au premier trimestre 2025 de 1,355 milliard de dollars, est une volonté claire de concentrer les ressources sur des marchés à plus haut rendement et plus évolutifs comme le Mexique, le Chili, le Pérou et les Caraïbes. Cette orientation vise à atteindre l'objectif déclaré de la banque d'une croissance du BPA de 5 à 7 % pour l'exercice 2025.
Ce que cache cette estimation, c'est le risque d'exécution sur les marchés internationaux restants, mais cette décision elle-même constitue une mesure claire et décisive visant à accroître le rendement global des capitaux propres (ROE) de la banque, qui s'établissait à un niveau ajusté. 12.4% au troisième trimestre 2025.
Pour en savoir plus sur l'impact de ces changements stratégiques sur la situation financière actuelle de la banque, vous devriez consulter Décryptage de la santé financière de la Banque de Nouvelle-Écosse (BNS) : informations clés pour les investisseurs.
Prochaine étape : analyser la structure de propriété et la mission actuelles pour relier cette histoire à nos jours.
Structure de propriété de la Banque de Nouvelle-Écosse (BNS)
La structure de propriété de la Banque de Nouvelle-Écosse (BNS) est typique d'une grande institution financière nord-américaine, dominée par des investisseurs institutionnels, mais aucune entité ne détient une participation majoritaire, ce qui garantit un large flottement public.
Situation actuelle de la Banque de Nouvelle-Écosse
La Banque de Nouvelle-Écosse est une banque à charte canadienne cotée en bourse, l'une des « cinq grandes institutions financières » du pays. Il se négocie à la fois à la Bourse de Toronto (TSX) et à la Bourse de New York (NYSE) sous le symbole boursier BNS. Ce statut public signifie que sa propriété est largement dispersée entre des millions d'actionnaires individuels et institutionnels dans le monde, sans qu'aucun fondateur ou famille ne contrôle l'orientation stratégique de l'entreprise.
La structure de gouvernance de la société est conçue pour gérer cette large base de propriété, le conseil d'administration supervisant la gestion et représentant les intérêts des actionnaires. Pour une analyse plus approfondie des parties prenantes, voir À la découverte de l'investisseur de la Banque de Nouvelle-Écosse (BNS) Profile: Qui achète et pourquoi ?
Répartition de la propriété de la Banque de Nouvelle-Écosse
Fin 2025, les investisseurs institutionnels – comme les fonds communs de placement, les fonds de pension et les gestionnaires d’actifs – détiennent la plus grande partie des capitaux propres de l’entreprise, une tendance courante pour les grandes valeurs financières stables.
Voici un calcul rapide de la répartition approximative de la propriété, reflétant l'influence substantielle des grandes institutions financières sur le titre :
| Type d'actionnaire | Propriété, % | Remarques |
|---|---|---|
| Investisseurs institutionnels | 49.13% | Comprend de grandes entreprises comme The Vanguard Group, Inc., BMO Asset Management Corp. et les divisions de gestion d'actifs de la Banque Royale du Canada. |
| Vente au détail/autre flottant public | 50.84% | Représente la grande majorité des investisseurs individuels et des participations institutionnelles plus petites et non cotées. |
| Individus (initiés/nommés) | 0.03% | Un très faible pourcentage, indiquant un contrôle interne minimal par rapport au total des actions en circulation. |
Le leadership de la Banque de Nouvelle-Écosse
La société est dirigée par une équipe de direction chevronnée qui se concentre sur l'exécution de son plan stratégique, qui a généré un solide bénéfice par action (BPA) dilué ajusté de $1.88 au troisième trimestre de l'exercice 2025. Cette équipe de direction est responsable de la gestion des activités diversifiées de la banque dans les secteurs des services bancaires canadiens, des services bancaires internationaux, de la gestion de patrimoine mondial ainsi que des services bancaires et marchés mondiaux.
Les principaux dirigeants qui pilotent la stratégie de la banque en novembre 2025 sont :
- Scott Thomson : Président et chef de la direction (PDG).
- Raj Viswanathan : Chef de groupe et directeur financier (CFO).
- Phil Thomas : Chef de groupe et Chief Risk Officer (CRO).
- Aris Bogdanéris : Chef de groupe, Services bancaires canadiens.
- Travis Machen : PDG et chef de groupe, Services bancaires mondiaux et marchés.
- Jacqui Allard : Chef de groupe, Gestion de patrimoine mondial.
L'accent mis par cette équipe sur le maintien d'un bilan solide est évident dans le ratio de capital Common Equity Tier 1 (CET1) de 13.3% rapporté au troisième trimestre 2025, bien au-dessus des minimums réglementaires. La direction est résolument déterminée à générer une croissance rentable et durable.
Mission et valeurs de la Banque de Nouvelle-Écosse (BNS)
La Banque de Nouvelle-Écosse, opérant sous le nom de Banque Scotia, fonde sa stratégie sur un objectif clair : Énoncé de mission, vision et valeurs fondamentales de la Banque de Nouvelle-Écosse (BNS). Cet objectif, « pour chaque avenir », est l'ADN culturel qui guide ses 1 400 milliards de dollars d'actifs et sa volonté d'être un partenaire de confiance, et pas seulement un prêteur.
Cet engagement signifie équilibrer de solides performances financières, comme le bénéfice net ajusté de 2,072 milliards de dollars déclaré au deuxième trimestre 2025, avec un investissement tangible dans les communautés et les clients qui sont à l'origine de ce succès.
L'objectif principal de la Banque de Nouvelle-Écosse
Le véritable objectif d’une banque va au-delà de son rapport sur les résultats trimestriels. Pour la Banque de Nouvelle-Écosse, l'objectif principal est un double mandat : assurer une croissance durable et rentable pour les actionnaires tout en favorisant activement le succès de ses clients et de ses communautés. Il s’agit d’instaurer la confiance, ce qui est sans aucun doute un atout à long terme.
Déclaration de mission officielle
La mission de la Banque de Nouvelle-Écosse consiste à être l'institution financière de choix en défendant le bien et en aidant toutes les parties prenantes - clients, employés et communautés - à réussir. Il s’agit d’une déclaration générale, mais qui se traduit par des actions spécifiques, en particulier sur ses principaux marchés à travers les Amériques.
- Soyez l’institution financière de choix.
- Défendez le bien dans toutes les opérations et décisions.
- Aidez les clients, les employés et les communautés à réussir.
Énoncé de vision
L'énoncé de vision est l'étoile polaire de la banque, définissant son orientation stratégique à long terme. Il lie clairement la confiance des clients aux rendements financiers, ce qui permet d’obtenir un modèle commercial durable. L’objectif est d’être le partenaire le plus fiable tout en maximisant la valeur actionnariale.
- Soyez le partenaire financier le plus fiable de nos clients.
- Générez une croissance durable et rentable.
- Maximisez le rendement total pour les actionnaires.
Voici le calcul rapide de cette vision : le ratio de fonds propres Common Equity Tier 1 (CET1) de la banque, une mesure clé de la solidité financière, s'est amélioré à 13,2 % au deuxième trimestre 2025, ce qui montre qu'elle renforce simultanément la confiance et la solidité du capital.
Le slogan/slogan de la Banque de Nouvelle-Écosse
Le slogan moderne de l'entreprise est une déclaration concise de son approche prospective et globale en matière d'impact bancaire et social.
- pour chaque avenir
Cette simple phrase, « pour chaque avenir », guide leurs efforts en matière de responsabilité sociale d'entreprise (RSE). Par exemple, au cours de l’exercice 2024, la banque a contribué plus de 70 millions de dollars à divers programmes communautaires, démontrant que leur objectif est soutenu par une véritable allocation de capital. De plus, leur engagement en faveur de la diversité est clair, puisque les femmes occupaient environ 40 % des postes de direction à la fin de l’exercice 2024.
La Banque de Nouvelle-Écosse (BNS) Comment ça marche
La Banque de Nouvelle-Écosse, exploitée sous le nom de Banque Scotia, fonctionne comme un conglomérat financier hautement diversifié qui génère des revenus en intermédiant des capitaux et en fournissant des services financiers spécialisés dans quatre secteurs d'activité principaux : les services bancaires canadiens, les services bancaires internationaux, la gestion de patrimoine mondial et les services bancaires et marchés mondiaux. La banque se concentre sur une stratégie de « corridor nord-américain », donnant la priorité à la croissance au Canada, aux États-Unis et au Mexique, tout en tirant parti de sa présence profondément enracinée dans l'Alliance du Pacifique et dans les pays des Caraïbes.
Portefeuille de produits/services de la Banque de Nouvelle-Écosse
La création de valeur de l'entreprise provient d'une combinaison équilibrée de revenus nets d'intérêts (NII) provenant des prêts et de revenus hors intérêts provenant des frais, commissions et des transactions. Par exemple, au troisième trimestre 2025, la banque a déclaré un bénéfice trimestriel ajusté d'environ 2,5 milliards de dollars canadiens, démontrant l'ampleur de son cœur de métier.
| Produit/Service | Marché cible | Principales fonctionnalités |
|---|---|---|
| Services bancaires de détail et prêts au Canada | Consommateurs canadiens et petites entreprises | Prêts hypothécaires résidentiels (croissance de 5 % d’une année sur l’autre au troisième trimestre 2025), prêts personnels, comptes chèques/épargne et solutions bancaires aux entreprises. |
| Banque de détail et commerciale internationale | Particuliers et entreprises au Mexique, au Chili, au Pérou et dans les Caraïbes | Prêts à la consommation (par exemple, prêts automobiles, cartes de crédit), prêts commerciaux et financement du commerce, en se concentrant sur les économies à fort potentiel de l'Alliance du Pacifique. |
| Gestion de patrimoine mondiale | Individus, familles et institutions fortunés | Courtage complet, banque privée, gestion d'actifs (avec actifs sous gestion de 380 milliards de dollars canadiens au deuxième trimestre 2025) et les fonds communs de placement. |
| Banque et marchés mondiaux (GBM) | Entreprises, gouvernements et investisseurs institutionnels | Services bancaires de financement et d'investissement, services sur les marchés des capitaux (par exemple, négociation de titres à revenu fixe, souscription) et services de conseil. |
Le cadre opérationnel de la Banque de Nouvelle-Écosse
Le modèle opérationnel de la Banque de Nouvelle-Écosse repose sur la diversification géographique et une approche disciplinée et axée sur la technologie en matière de répartition du capital. Honnêtement, leur objectif est passé d’une vaste expansion internationale à une stratégie plus concentrée et à haut rendement.
- Optimisation du capital : La banque maintient un solide ratio de fonds propres Common Equity Tier 1 (CET1), qui s'établit à un niveau élevé. 13.3% au troisième trimestre 2025, bien au-dessus des minimums réglementaires, permettant des investissements stratégiques et des rachats d'actions.
- Focus sur le corridor nord-américain : Les ressources sont activement réaffectées vers les marchés les plus rentables – le Canada, les États-Unis et le Mexique – tout en se désinvestissant des activités moins stratégiques en Amérique centrale (comme la vente annoncée des opérations bancaires en Colombie, au Costa Rica et au Panama).
- Transformation numérique : Des investissements importants sont dirigés vers les plateformes numériques et l'exploitation de l'intelligence artificielle (IA) pour rationaliser les processus, améliorer l'expérience client et générer un levier opérationnel positif (croissance des revenus plus rapide que les dépenses).
- Diversification du financement : La banque accède activement à plusieurs marchés de capitaux, y compris une récente émission d'obligations libellées en euros en novembre 2025, pour diversifier sa base de financement et réduire sa dépendance à l'égard d'un environnement de monnaie unique.
Voici le calcul rapide : gérer un ratio prêts/dépôts qui s'est amélioré à 104% au troisième trimestre 2025, contre 116 % au quatrième trimestre 2022, cela montre un effort clair et réussi en matière d'optimisation du bilan.
Les avantages stratégiques de la Banque de Nouvelle-Écosse
Le succès de l'entreprise sur le marché découle d'une combinaison de protection réglementaire sur son marché intérieur et de sa présence internationale unique, ainsi que d'une voie de croissance toujours claire dans les Amériques. Vous pouvez en savoir plus sur sa structure de propriété en À la découverte de l'investisseur de la Banque de Nouvelle-Écosse (BNS) Profile: Qui achète et pourquoi ?
- Protection des oligopoles canadiens : En tant que l'une des plus grandes banques du Canada, la BNS bénéficie d'un marché intérieur hautement réglementé qui limite la nouvelle concurrence et fournit une base de revenus stable et bien établie.
- Échelle latino-américaine : La présence de longue date et approfondie de la banque dans les pays clés de l'Alliance du Pacifique (Mexique, Chili, Pérou) constitue un moteur de croissance important, le secteur Banque internationale générant un bénéfice ajusté de 719 millions de dollars canadiens au deuxième trimestre 2025.
- Attractivité élevée des dividendes : Le rendement en dividendes de la banque d'environ 4.7% à partir de novembre 2025 constitue sans aucun doute un avantage concurrentiel pour les investisseurs axés sur le revenu, car il est nettement supérieur au rendement moyen des grandes banques américaines d'environ 2,4 %.
- Implantation sur les marchés financiers américains : Le segment Banque mondiale et marchés étend sa présence aux États-Unis, les États-Unis contribuant désormais 42% des bénéfices de GBM, en exploitant un marché à forte croissance et riche en frais.
Ce que cache cette estimation, c’est la volatilité inhérente aux marchés latino-américains, qui constitue le principal risque à surveiller, mais un solide volant de capitaux permet d’atténuer ce risque.
La Banque de Nouvelle-Écosse (BNS) Comment elle gagne de l'argent
La Banque de Nouvelle-Écosse, ou Banque Scotia, gagne principalement de l'argent en agissant comme intermédiaire financier : empruntant de l'argent à moindre coût (dépôts) et le prêtant à un taux plus élevé (prêts), ainsi qu'une part importante et croissante de services payants comme la gestion de patrimoine et les activités sur les marchés des capitaux.
Vous recherchez la simple vérité qui se cache derrière le moteur financier de la Banque Scotia, et elle se résume à deux volets principaux : l'écart sur les taux d'intérêt et les frais qu'elle facture pour l'expertise et le service. Le chiffre d'affaires total de la banque pour le troisième trimestre 2025 a été solide 9,48 milliards de dollars canadiens, démontrant une croissance solide à travers sa présence mondiale diversifiée.
Répartition des revenus de la Banque de Nouvelle-Écosse
La diversification des revenus de la banque est essentielle, en particulier compte tenu de sa présence importante dans le secteur bancaire international. Voici un calcul rapide des deux principales sources de revenus pour le troisième trimestre 2025, qui vous donne une idée claire de la provenance de l'argent :
| Flux de revenus | % du total (T3 2025) | Tendance de croissance (sur un an) |
|---|---|---|
| Revenu net d'intérêts (NII) | 57.9% | En hausse (13 % sur un an) |
| Revenus autres que d'intérêts (basés sur des honoraires) | 42.1% | En hausse (14 % sur un an) |
Le revenu net d'intérêts (NII) est le centre de profit bancaire classique, généré par la différence entre les intérêts gagnés sur les actifs (comme les prêts) et les intérêts payés sur les passifs (comme les dépôts). Les revenus autres que d'intérêts, en hausse 14% d'une année sur l'autre au troisième trimestre 2025, est une source de revenus de haute qualité provenant des frais, des commissions et des revenus de négociation, ce qui rend le modèle commercial global moins sensible aux taux.
Économie d'entreprise
Le modèle économique de la Banque Scotia repose sur le maintien d'un écart sain entre ce qu'elle paie aux déposants et ce qu'elle facture aux emprunteurs - la marge nette d'intérêt (MNI). De plus, ils s’orientent stratégiquement vers des activités à marge plus élevée et génératrices de frais.
- Extension NIM : Au deuxième trimestre 2025, le NIM de l’ensemble des banques a connu une expansion de huit points de base d’un trimestre à l’autre, portée par la baisse des coûts de financement et des marges plus élevées dans les services bancaires internationaux, ce qui est un signe résolument positif pour le NII.
- Croissance basée sur les honoraires : Le segment Global Wealth Management est un moteur de profit, avec un bénéfice ajusté en hausse 13% d'une année sur l'autre au troisième trimestre 2025, alimentée par des frais de fonds communs de placement et des revenus de courtage plus élevés. Ce flux de revenus stable et récurrent protège la banque d’une partie de la volatilité des cycles de taux d’intérêt.
- Solidité des marchés financiers : Global Banking and Markets (GBM) est un contributeur majeur aux commissions, générant un bénéfice ajusté de 473 millions de dollars canadiens au troisième trimestre 2025, en hausse 29% d'une année sur l'autre, en grande partie grâce à la solide performance des marchés des capitaux et à la hausse des revenus tirés des commissions provenant des services de souscription et de conseil. Ce segment est très cyclique, mais sa croissance constitue une réelle opportunité.
- Orientation internationale : Le secteur Banque Internationale, axé sur les pays de l'Alliance du Pacifique (Mexique, Pérou, Chili et Colombie), a généré un bénéfice ajusté de 716 millions de dollars canadiens au troisième trimestre 2025, en hausse 7% année après année, montrant la valeur de cette exposition géographique diversifiée.
Performance financière de la Banque de Nouvelle-Écosse
Au troisième trimestre 2025, les indicateurs de santé financière de la Banque Scotia semblent solides, en particulier sa situation du capital, qui est une mesure essentielle de la résilience d'une banque. Vous devez vous concentrer sur la solidité du capital et la rentabilité pour évaluer la durabilité.
- Rentabilité : Le rendement des capitaux propres (ROE) ajusté pour le troisième trimestre 2025 s'est amélioré à 12.4%, en hausse par rapport à 11,3 % il y a un an, ce qui montre que la direction génère de meilleurs rendements sur le capital des actionnaires.
- Solidité du capital : Le ratio de fonds propres Common Equity Tier 1 (CET1), une mesure essentielle de la capacité d'une banque à absorber les pertes, a été renforcé pour 13.3% à la fin du troisième trimestre 2025, bien au-dessus des minimums réglementaires et signalant une forte capacité de croissance ou de rachat d'actions.
- Risque de crédit : La provision pour pertes sur créances (PCL) pour le troisième trimestre 2025 était de 1,04 milliard de dollars canadiens, ce qui représente une baisse séquentielle par rapport au trimestre précédent, indiquant un environnement de crédit plus stable après une prudence antérieure face à l'incertitude macroéconomique.
- Bénéfice par action (BPA) : Le BPA dilué ajusté pour le troisième trimestre 2025 s'est élevé à 1,88 $ CA, une augmentation de 15 % par rapport à l'année précédente, résultat direct de l'amélioration de la croissance des revenus et de la discipline des coûts.
Pour une analyse plus approfondie du bilan et des risques de la banque profile, vérifier Décryptage de la santé financière de la Banque de Nouvelle-Écosse (BNS) : informations clés pour les investisseurs.
Finance : Analyser les tendances du levier d'exploitation au niveau sectoriel des services bancaires canadiens et internationaux pour l'ensemble de l'exercice 2025 d'ici la fin décembre.
Position sur le marché et perspectives d'avenir de la Banque de Nouvelle-Écosse (BNS)
La Banque de Nouvelle-Écosse se trouve dans une phase de transition critique en 2025, se repositionnant activement d'un acteur international de grande envergure à une institution financière plus ciblée, centrée sur le corridor nord-américain (Canada, États-Unis et Mexique). Ce pivot stratégique vise à réduire la volatilité des marchés non essentiels d'Amérique latine et à générer des rendements plus constants et ajustés au risque, même si elle demeure la troisième banque en importance au Canada en termes d'actifs avec un total d'environ 1 020 000 milliards de dollars américains à compter de juillet 2025.
Paysage concurrentiel
La Banque de Nouvelle-Écosse (BNS) est l'une des « cinq grandes banques » du Canada, mais elle est la plus petite des quatre premières en termes d'actif total. Son principal différenciateur concurrentiel est sa forte présence internationale, qui représente environ 40% de son chiffre d'affaires, principalement à travers son orientation vers l’Alliance du Pacifique (Mexique, Pérou, Chili et Colombie). Cette diversification offre un potentiel de croissance plus élevé que ses pairs, mais elle comporte un risque plus élevé. profile.
| Entreprise | Part de marché, % (par rapport aux 4 principales banques canadiennes par actif) | Avantage clé |
|---|---|---|
| La Banque de Nouvelle-Écosse | 19.9% | Exposition internationale la plus diversifiée, axée sur l’Alliance du Pacifique et le corridor nord-américain. |
| Banque Royale du Canada (RY) | 31.3% | Plus grande banque canadienne par actif (1,607 billion de dollars américains) et une part dominante du marché intérieur. |
| Banque Toronto-Dominion (TD) | 28.6% | Présence significative et croissante des services bancaires de détail aux États-Unis. |
Opportunités et défis
Vous devez comprendre que la performance de BNS en 2025 est une histoire d’exécution stratégique, et pas seulement de croissance organique. L'accent est mis sur la rationalisation des opérations afin d'améliorer le rendement des capitaux propres (ROE) et l'efficacité du capital, ce qui est un processus pluriannuel. Voici un calcul rapide : le ratio de fonds propres Common Equity Tier 1 (CET1) de la banque était solide à 12.9% au premier trimestre 2025, mais le marché attend toujours que tous les bénéfices du redressement se reflètent dans les bénéfices.
| Opportunités | Risques |
|---|---|
| Focus sur le corridor nord-américain : Déplacement des capitaux vers le Canada, les États-Unis (par exemple, participation de 14,9 % dans KeyCorp) et le Mexique pour une croissance plus stable et à marge plus élevée. | Volatilité internationale et risque de crédit : L’exposition aux économies latino-américaines entraîne des coûts de crédit plus élevés et des rendements plus volatils qu’une exposition purement nationale. |
| Transformation numérique et efficacité : Des investissements importants dans la technologie et l’IA pour générer des gains d’efficacité et réduire les dépenses d’exploitation. | Charges de dépréciation : La sortie stratégique de certains marchés, comme la vente des activités en Colombie et en Amérique centrale, a donné lieu à une perte de valeur au premier trimestre 2025 de 1,355 milliard de dollars. |
| Diversification du financement mondial : Le succès de l’émission d’obligations libellées en euros en novembre 2025 élargit les canaux de financement et améliore la flexibilité du bilan. | Vents contraires en matière de crédit au Canada : Le provisionnement pour pertes sur créances dans le secteur canadien demeure un frein aux résultats globaux en 2025. |
Position dans l'industrie
BNS occupe une position unique en tant que troisième banque canadienne en termes d'actifs, mais avec la plus forte exposition aux revenus internationaux parmi ses principales pairs. Il s'agit du favori des investisseurs à revenu parmi les Big Five, offrant l'un des rendements en dividendes les plus élevés du secteur, soit environ 4,9% à 5,0% à compter d'octobre 2025. La hausse du dividende en 2025, après une pause en 2024, témoigne de la confiance de la direction dans le plan de redressement.
- Santé du bilan : Le ratio prêts/dépôts de la banque s'est amélioré à 104% au troisième trimestre 2025, reflétant le succès des efforts d’optimisation du bilan.
- Revirement stratégique : 2025 est définitivement une année de transition, axée sur l’exécution de la nouvelle stratégie, qui, selon les analystes, entraînera une croissance des bénéfices plus forte en 2026.
- Force des marchés mondiaux : Le segment Banque mondiale et marchés enregistre de solides performances, avec une hausse des commissions de souscription et de conseil, contribuant à un bénéfice ajusté du troisième trimestre 2025 de 2,5 milliards de dollars.
Pour en savoir plus sur les principes fondateurs de la banque, consultez Énoncé de mission, vision et valeurs fondamentales de la Banque de Nouvelle-Écosse (BNS).

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