Explorer Investisseur de la Banque de Montréal (BMO) Profile: Qui achète et pourquoi ?

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Bank of Montreal (BMO) Bundle

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Vous regardez la Banque de Montréal (BMO) parce que vous voyez les gros chiffres : une puissance financière avec un actif total de 1 432 milliards de dollars au 31 juillet 2025 et un bénéfice net déclaré au troisième trimestre 2025 de 2,33 milliards de dollars. Mais qui, sans aucun doute, détermine la propriété des actions, et pourquoi achètent-ils en ce moment, surtout alors que les provisions pour pertes sur créances constituent encore un risque à court terme ? Les investisseurs institutionnels détiennent une part importante – environ 45,82 % du titre – et leurs récents mouvements racontent une histoire claire, allant au-delà du simple rendement du dividende d’environ 5,3 %. Nous avons vu des acteurs majeurs comme UBS Group AG augmenter considérablement leur participation de 155,3 % au troisième trimestre 2025, un signal fort de conviction dans la croissance post-acquisition de BMO et dans la solidité de son capital, qui est ancrée par un solide ratio de fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) de 13,5 %. Ces gros acheteurs parient-ils sur la hausse de 51 % du bénéfice net du segment des services bancaires personnels et commerciaux aux États-Unis d'une année sur l'autre, ou s'agit-il d'un jeu plus important sur les sources de revenus diversifiées de la banque ? Décomposons l'investisseur profile pour voir si leur conviction correspond à votre stratégie de portefeuille.

Qui investit dans la Banque de Montréal (BMO) et pourquoi ?

La base d'investisseurs de la Banque de Montréal (BMO) est une combinaison classique, dominée par d'importants fonds institutionnels à long terme, mais avec une présence substantielle d'investisseurs individuels axés sur le revenu. Fin 2025, les investisseurs institutionnels et les hedge funds détenaient collectivement environ 45.82% du titre, laissant une participation importante de 54,18 % entre les mains d'investisseurs particuliers, de clients privés et d'autres entités non institutionnelles. Cette division vous indique immédiatement que BMO est considéré à la fois comme un portefeuille de base détenant des fonds massifs et comme un générateur de revenus fiable pour Main Street.

Le côté institutionnel comprend des géants comme BlackRock, Inc., qui ont conservé 37 millions actions à la mi-2025 et Vanguard Group Inc. Ce ne sont pas des traders à court terme ; ils recherchent la stabilité et des rendements composés. Honnêtement, les actions des « Big Five » des banques canadiennes constituent sans aucun doute un atout majeur pour les gestionnaires d’actifs mondiaux.

  • Investisseurs institutionnels : Posséder à peu près 45.82%, en quête de stabilité à long terme et de préservation du capital.
  • Investisseurs particuliers : Détenir la majorité 54,18%, principalement motivée par les revenus de dividendes et la sécurité.
  • Fonds spéculatifs : Sous-ensemble du groupe institutionnel, ils se concentrent sur des catalyseurs à court terme comme le programme de rachat d’actions de la banque.

Motivations d'investissement : stabilité, revenus et croissance stratégique

Les investisseurs sont attirés par la Banque de Montréal pour quelques raisons claires qui correspondent à la position stratégique de la banque en tant que 7e plus grande banque en Amérique du Nord en termes d'actifs, avec un actif total de 1,4 billion de dollars au 31 juillet 2025. Cette échelle procure un sentiment de sécurité.

Pour beaucoup, la motivation la plus convaincante est le dividende. Pour l'exercice 2025, le dividende annualisé des actions ordinaires s'élève à un solide 6,52 $, ce qui se traduit par un rendement d'environ 5,3 % selon le cours de l'action. Il s'agit d'un signal puissant pour les investisseurs à revenus, surtout compte tenu du long historique de paiements de la banque. Le ratio de distribution de dividendes se situe confortablement autour de 57 %, ce qui suggère qu'il est bien couvert par les bénéfices.

Les investisseurs axés sur la croissance se concentrent toutefois sur les décisions stratégiques de la banque, en particulier sur l'expansion aux États-Unis, qui génère environ 45 % des bénéfices. Ils surveillent également la trajectoire du bénéfice par action (BPA) ; la prévision consensuelle du BPA pour l'ensemble de l'année 2025 est d'environ 7,71 $ par action, avec un BPA ajusté pour le troisième trimestre 2025 s'établissant à 3,23 $, soit une solide augmentation d'une année sur l'autre. L'acquisition annoncée de Burgundy Asset Management Ltd. au troisième trimestre 2025 est une mesure claire visant à renforcer le segment de la gestion de patrimoine fortuné.

Stratégies d'investissement en jeu

Ce mélange de motivations conduit à trois stratégies principales parmi les actionnaires de la Banque de Montréal :

1. Investissement de revenu à long terme (la stratégie de base) : Il s’agit de l’approche dominante tant pour les grands fonds de pension que pour les retraités individuels. Ils traitent BMO comme un intermédiaire obligataire doté d’un moteur de croissance. La stratégie est simple : acheter et conserver pour toujours, en réinvestissant le dividende trimestriel de 1,63 $ par action. Ils recherchent un faible ratio de distribution de dividendes et un solide coussin de capital, ce que BMO offre avec son ratio Common Equity Tier 1 (CET1) de 13,5 % au 31 juillet 2025.

2. Investissement de valeur : De nombreux analystes considèrent le titre sous-évalué par rapport à ses pairs à long terme, ce qui attire les investisseurs axés sur la valeur. Ils se concentrent sur les fondamentaux fondamentaux : une gestion solide, des bénéfices constants et un ratio cours/bénéfice raisonnable. Les propres perspectives d'investissement de la banque pour le secteur financier privilégient les actions « raisonnablement valorisées et versant des dividendes croissants », ce qui constitue un signal de valeur classique.

3. Trading cyclique/dynamique : C'est là qu'interviennent les fonds institutionnels et les fonds spéculatifs les plus actifs. Ils achètent les actions dans le cadre d'un jeu « procyclique », ce qui signifie qu'ils s'attendent à une amélioration de l'économie, stimulant la croissance des prêts et l'activité des marchés de capitaux. Ils suivent le programme de rachat d'actions de la banque : l'intention d'acheter jusqu'à 30 millions d'actions ordinaires, soit environ 4,2 % du flottant, est un catalyseur important à court terme pour soutenir le cours des actions. Vous pouvez en savoir plus sur la vision à long terme de la banque ici : Énoncé de mission, vision et valeurs fondamentales de la Banque de Montréal (BMO).

Stratégie d'investissement Motivation principale Point de données pour l’exercice 2025
Revenu à long terme Versement de dividendes cohérent Dividende annualisé de $6.52 par action.
Investissement de valeur Solidité et valorisation du bilan CET1 Ratio de 13.5% au 31 juillet 2025.
Cyclique/Momentum Rendement du capital et reprise économique Nouveau programme de rachat d'actions d'une durée maximale 30 millions actions ordinaires.

Risques à court terme et opportunités exploitables

En tant que réaliste, vous devez cartographier les risques. Le principal obstacle à court terme est la qualité du crédit, en particulier la provision pour pertes sur créances (PCL), qui correspond à l’argent que les banques mettent de côté pour les prêts douteux. Même si le total de la PCL a diminué pour atteindre 797 millions de dollars au troisième trimestre 2025, le marché reste sensible aux perspectives de dépréciation des PCL, en particulier dans le segment des services bancaires commerciaux aux États-Unis. Si l’économie ralentit plus que prévu, ce chiffre augmentera et le titre en souffrira. C'est le coup de poing.

L'opportunité réside dans le déploiement du capital de la banque. Le robuste ratio CET1 de 13,5% donne une puissance de feu à la direction. Ils l'utilisent à la fois pour la croissance (acquisition de Bourgogne) et pour la valorisation du capital (rachat de 30 millions d'actions). Cette approche à deux volets constitue un puissant plancher pour le cours des actions. Votre action ici consiste à surveiller la tendance de la PCL dans le prochain rapport trimestriel ; si la PCL dépréciée se stabilise ou continue de baisser, cela supprime un excédent majeur et valide le consensus actuel des analystes « d'achat modéré ».

Propriété institutionnelle et principaux actionnaires de la Banque de Montréal (BMO)

Vous regardez la Banque de Montréal (BMO) et essayez de déterminer qui sont les grands acteurs et pourquoi ils achètent. Ce qu’il faut retenir directement, c’est que les investisseurs institutionnels – les fonds communs de placement, les fonds de pension et les gestionnaires d’actifs – détiennent une participation substantielle, mais non majoritaire, ce qui leur donne une influence significative sur les décisions en matière de capital. À la fin de l’exercice 2025, la propriété institutionnelle se situe à environ 48.60% du capital de l'entreprise, avec plus de 770 institutions impliquées.

Ce niveau de propriété signifie que près de la moitié des actions de BMO sont détenues par des gestionnaires de fonds professionnels et non par des investisseurs particuliers. C'est une différence essentielle, car ces grands actionnaires, comme Vanguard Group Inc. et la Banque Royale du Canada, se concentrent intensément sur l'allocation du capital à long terme, la politique de dividendes et les acquisitions stratégiques. Ils veulent que la banque utilise son capital de manière efficace. Voici un petit calcul : avec une capitalisation boursière totale d'environ 87,75 milliards de dollars en novembre 2025, cette participation institutionnelle de 48,60 % représente un énorme pool de capitaux.

Principaux investisseurs institutionnels : qui détient les plus grosses participations ?

Les plus grands propriétaires institutionnels sont généralement d’autres grandes institutions financières et des géants des fonds indiciels. Ils achètent BMO pour sa stabilité, son rendement en dividendes (récemment augmenté à un taux annualisé) $6.52 par action) et sa position en tant qu'actif bancaire canadien de base. La taille même de leurs participations en fait des acteurs essentiels de tout mouvement stratégique majeur. Pour une analyse plus approfondie de la solidité financière fondamentale de la banque, vous devriez consulter Briser la santé financière de la Banque de Montréal (BMO) : informations clés pour les investisseurs.

Les principaux actionnaires sont un mélange de fonds indiciels passifs et de gestionnaires d'actifs actifs, la plus grande participation individuelle étant détenue par un concurrent. C'est vraiment intéressant.

Investisseur institutionnel Actions détenues (en millions) Valeur (milliards USD) % du total des actions
Banque Royale du Canada 65,48 millions 8,13 milliards de dollars 9.14%
Groupe Vanguard Inc. 32,19 millions 4,06 milliards de dollars 4.49%
Banque De Montréal /can/ 28,39 millions 3,58 milliards de dollars 3.96%
Gestion D'Actifs Td Inc 17,29 millions 2,18 milliards de dollars 2.41%
Marchés mondiaux CIBC Inc. 13,55 millions 1,71 milliard de dollars 1.89%

Changements récents dans la propriété institutionnelle

Au cours de la période de référence la plus récente, soit le troisième trimestre 2025, la tendance a été une nette augmentation des achats institutionnels, ce qui suggère une confiance croissante dans les perspectives à court terme de la banque. Nous avons vu un certain nombre d'institutions soit établir de nouvelles positions, soit augmenter considérablement leurs avoirs existants, ce qui est un signe haussier.

Par exemple, UBS Group AG a augmenté massivement sa participation 155.3%, acquérant un supplément 1,294,169 actions. En outre, Invesco Ltd. a augmenté ses avoirs de 51.3%, en ajoutant 544,999 actions à son portefeuille, portant son total à plus de 1,6 million actions valorisées à plus de 209 millions de dollars. Cela fait beaucoup de conviction.

Parmi les autres activités notables au troisième trimestre 2025 figurent :

  • Creative Planning a augmenté sa mise en 28.6%, en ajoutant 13,840 actions.
  • Lazard Asset Management LLC et Crédit Agricole S A ont tous deux acquis de nouvelles positions, évaluées à environ $247,000 et 1,34 million de dollars, respectivement.

Cette accumulation nette indique que, malgré certaines notes mitigées des analystes, les plus grands investisseurs penchent collectivement vers une vision positive, probablement motivée par le bénéfice par action de BMO plus fort que prévu au troisième trimestre 2025. $2.33, qui a dépassé les estimations consensuelles.

Impact sur le cours des actions et la stratégie

Les investisseurs institutionnels jouent un rôle essentiel, agissant comme un contrôle sur la gestion et une source majeure de demande pour le titre. Leurs achats et ventes déterminent les mouvements de prix à court terme, mais leur influence sur la stratégie est plus profonde. Ils exigent une efficacité du capital et des rendements pour les actionnaires.

Par exemple, l'intention annoncée de BMO de lancer une nouvelle offre publique de rachat dans le cours normal des activités (OPRNC), lui permettant d'acheter jusqu'à 30 millions l’annulation d’actions ordinaires répond directement à l’appétit des institutionnels pour le rendement du capital. Cette décision réduit le nombre d'actions, ce qui contribue à augmenter le bénéfice par action (BPA) et constitue un signal clair de l'accent mis par la direction sur la valeur actionnariale.

Aussi, les fusions-acquisitions stratégiques de la banque, à l'instar de l'acquisition annoncée de Burgundy Asset Management Ltd. en 2025, sont scrutées par ces grands actionnaires. Ils veulent voir que l'acquisition élargira véritablement les capacités de gestion de patrimoine de BMO et stimulera une croissance durable, et non seulement un ajout de volume. Lorsqu'une société comme la Financière Banque Nationale dégrade la note du titre, comme elle l'a fait récemment, invoquant des inquiétudes quant à la durabilité de la diminution des provisions pour pertes sur créances (PCL) qui a contribué pendant plus de 45% à la croissance des bénéfices pour l’exercice 2025, cela a un impact direct sur le sentiment de la cohorte institutionnelle, ce qui peut entraîner une pression à la vente.

En fin de compte, les investisseurs institutionnels sont le moteur de l’orientation stratégique et de la stabilité des prix. Ils achètent parce qu'ils voient une voie vers des rendements constants, mais ils sont également prompts à punir tout faux pas dans l'allocation du capital ou la gestion du risque de crédit. Finances : suivez l'avancement du NCIB et l'intégration de la Bourgogne d'ici la fin de l'année.

Investisseurs clés et leur impact sur la Banque de Montréal (BMO)

Vous recherchez les véritables moteurs de la performance boursière de la Banque de Montréal (BMO) et, honnêtement, l’histoire porte moins sur la sélection de titres individuels que sur l’attraction gravitationnelle de l’argent institutionnel massif. Ce qu'il faut retenir directement, c'est que les investisseurs institutionnels - fonds de pension, fonds communs de placement et grands gestionnaires d'actifs - possèdent environ 45,82 % des actions de la Banque de Montréal (BMO), et leurs décisions collectives, souvent passives, sont le facteur le plus important de la stabilité et de la valorisation des actions.

Les géants passifs et leur effet d'ancrage

Les actionnaires les plus importants ne recherchent généralement pas un changement rapide ; ce sont des détenteurs à long terme dont la taille même agit comme une puissante force stabilisatrice. Le Vanguard Group Inc., par exemple, est l'un des principaux détenteurs institutionnels, ce qui reflète l'évolution massive vers l'investissement passif (achat et détention d'un indice entier). Au 30 septembre 2025, Vanguard Group Inc. détenait plus de 32,34 millions d'actions, ce qui représente une légère augmentation de 0,466 % de sa position au cours du trimestre. Ce type de propriété massive et stable signifie que les actions sont moins sujettes aux fluctuations sauvages que l’on observe dans les entreprises plus petites et moins détenues. C'est une ancre.

Voici un aperçu rapide de certains des principaux postes institutionnels au cours de la période de référence du troisième trimestre 2025 :

  • Banque Royale du Canada : Le plus grand détenteur, avec 65,46 millions d'actions.
  • Vanguard Group Inc. : Détenant plus de 32,34 millions d’actions.
  • Gestion de Placements TD Inc. : Une présence institutionnelle canadienne importante avec plus de 19,07 millions d'actions.

Mouvements récents des investisseurs : croissance et rendement du capital

Au cours de la dernière année, nous avons observé une tendance claire : les grosses sommes d'argent doublent grâce à l'expansion nord-américaine de la Banque de Montréal (BMO). L'Office d'investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC), un important fonds de pension, a considérablement augmenté sa participation, augmentant ses avoirs de 66,5 % au premier trimestre de l'exercice 2025. Il s'agit d'un énorme vote de confiance dans la stratégie de la banque, surtout après l'intégration de Bank of the West.

De l’autre côté de la médaille, la Banque de Montréal (BMO) elle-même est un acheteur majeur de ses propres actions par le biais de son offre publique de rachat dans le cours normal des activités (NCIB), terme sophistiqué désignant un programme de rachat d’actions. Il s’agit d’un moyen direct pour la banque de restituer le capital aux actionnaires. En août 2025, la banque a annoncé son intention de créer une nouvelle offre publique de rachat pour acheter aux fins d'annulation jusqu'à 30 millions d'actions ordinaires. Cette action signale la conviction de la direction que l'action est sous-évaluée et soutient directement le cours de l'action en réduisant le nombre total d'actions en circulation.

Parfois, un changement massif de titres n’est pas uniquement motivé par l’investissement. Canerector Inc. a connu une augmentation extraordinaire de 18 035 % de ses avoirs déclarés, ce qui est souvent le résultat d'une opération sur titres ou d'un transfert d'actifs majeur, et pas seulement d'une journée d'achat agressif. Vous devez regarder au-delà du pourcentage global jusqu'à l'événement sous-jacent.

Activisme et point de pression ESG

Même si la Banque de Montréal (BMO) n'a pas été confrontée au type d'investisseur activiste classique exigeant un changement de PDG ou une scission, elle fait certainement face à des pressions importantes sur les fronts environnemental, social et de gouvernance (ESG). C’est le nouvel activisme des grandes institutions financières. Lors de l’Assemblée générale annuelle d’avril 2025, les résolutions des actionnaires ont poussé la banque à plus de transparence sur son lobbying climatique et sur la manière dont son financement dans les énergies renouvelables se compare à son financement dans les combustibles fossiles.

Les votes sur ces résolutions, comme celle co-proposée par SHARE qui a obtenu 32 % du soutien des actionnaires, montrent qu'une partie importante de la base institutionnelle s'engage activement sur les risques non financiers. Cela est important car cela oblige la direction à allouer du capital et des ressources aux stratégies de transition climatique, ce qui influence les risques et les opportunités à long terme et, en fin de compte, la valorisation de la banque. Il s’agit d’un domaine crucial que les investisseurs doivent surveiller, d’autant plus que les régulateurs du monde entier resserrent les règles de divulgation. Pour une analyse plus approfondie des fondamentaux qui soutiennent la confiance des investisseurs, vous devriez consulter Briser la santé financière de la Banque de Montréal (BMO) : informations clés pour les investisseurs.

Voici un résumé des principaux points de données générés par les investisseurs pour l’exercice 2025 :

Type d'investisseur/d'action Indicateur clé (données 2025) Influence/Impact
Propriété institutionnelle totale Environ 45.82% d'actions Assure la stabilité des prix et exige une stratégie à long terme.
Office d'investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC) Les avoirs ont augmenté de 66.5% (T1 2025) Fort vote de confiance envers la stratégie de croissance nord-américaine.
Activisme actionnarial (ESG) Résolution sur le ratio énergétique sécurisée 32% soutien (avril 2025) La gestion des forces se concentre sur le risque climatique et l’allocation de capitaux pour la transition énergétique.
Banque de Montréal (BMO) NCIB (rachat) Prévoyez de racheter jusqu'à 30 millions actions ordinaires Réduit directement le nombre d'actions, augmentant le bénéfice par action (BPA) et soutenant le cours de l'action.
Capitalisation boursière 109,6 milliards de dollars (T3 2025) L’échelle et la liquidité attirent les plus grands fonds mondiaux.

Impact sur le marché et sentiment des investisseurs

Vous recherchez une lecture claire sur la Banque de Montréal (BMO) et l'investisseur actuel profile est un mélange fascinant de confiance institutionnelle et de prudence des analystes. Ce qu'il faut retenir directement, c'est que les principaux actionnaires maintiennent une « Achat modéré » à 'Tiens' consensus sur le titre à la fin de 2025, porté par de solides bénéfices récents mais tempéré par les risques macroéconomiques.

Ce sentiment est directement lié aux performances de la banque pour l’exercice 2025. Pour le troisième trimestre de l'exercice 2025, la Banque de Montréal a déclaré un bénéfice net de 2,3 milliards de dollars canadiens, un saut de 24.9% d'une année sur l'autre, ce qui renforce définitivement l'argument haussier en faveur des détenteurs à long terme. Le marché reste néanmoins pragmatique, avec un objectif de cours moyen des analystes se situant autour de $163.00 (NYSE) ou 169,50 $ CA (EST). C’est un bon avantage, mais ce n’est pas un signal d’achat criant.

Qui achète la Banque de Montréal (BMO) et pourquoi ?

La base d'investisseurs est fortement institutionnelle, ces grands fonds détenant environ 48.60% des actions ordinaires. Ces acteurs majeurs accumulent des parts en grande partie grâce à l'expansion réussie de la banque en Amérique du Nord, en particulier l'intégration de Bank of the West, et à de solides paramètres bancaires de base.

Le « pourquoi » est dans les chiffres : la provision pour pertes sur créances (PCL) a diminué de 12% par rapport au troisième trimestre de l’exercice 2024, ce qui indique une qualité de crédit améliorée que les grands investisseurs adorent. De plus, la direction s'engage à restituer le capital, ayant récemment augmenté le dividende trimestriel à $1.63 par action ordinaire pour le troisième trimestre 2025.

  • Banque Royale du Canada : Premier actionnaire individuel, détenant environ 65,48 millions d'actions.
  • Groupe Vanguard Inc. : Un titulaire institutionnel de premier plan, avec une position de plus de 32,34 millions d'actions.
  • Office d'investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC) : A augmenté considérablement ses avoirs 66.5% au premier trimestre 2025.
  • Fil Ltd. : A renforcé sa position de plus de 97.005% au troisième trimestre 2025.

Voici le calcul rapide : un grand investisseur institutionnel comme Fil Ltd., qui a presque doublé sa participation au troisième trimestre 2025, suggère qu'il croit que la dynamique des bénéfices de la banque, à l'instar du 8,9 milliards de dollars canadiens au troisième trimestre, continuera de faire grimper le cours de l'action. Vous pouvez en savoir plus sur les fondements de la stratégie de la banque ici : Banque de Montréal (BMO) : histoire, propriété, mission, comment ça marche et gagne de l'argent.

Réactions récentes du marché aux changements de propriété

La réponse du marché boursier aux changements de propriété et aux événements clés survenus en 2025 a été mitigée, reflétant le va-et-vient entre de solides performances opérationnelles et une incertitude macroéconomique plus large. Le titre a enregistré de solides performances, en hausse d'environ 25% depuis le début de l’année d’ici septembre 2025, surperformant le secteur bancaire canadien.

Mais le marché est définitivement sensible à l’actualité. Par exemple, récemment en novembre 2025, l'action s'est négociée à la baisse d'environ 1.2% suite à une dégradation par un analyste, montrant que la valorisation actuelle est sensible aux changements de perspectives. A l’inverse, un précédent 10% La hausse du cours de l'action en un seul mois (vers juin 2025) était directement liée à des changements positifs au sein de la direction et du conseil d'administration, ainsi qu'à l'annonce d'un programme de rachat d'actions, démontrant la réaction positive du marché aux stratégies d'allocation de capital.

Les initiés ont toutefois été vendeurs nets au cours des trois mois précédant novembre 2025, se débarrassant de 35 883 actions. Bien qu’il ne s’agisse que d’une petite fraction du flottant total (les initiés détiennent environ 0.03%), c'est un point de données qui suggère que certains dirigeants prennent des bénéfices après une forte progression, ce qui est un élément à surveiller.

Perspectives des analystes : l'impact des principaux investisseurs

La communauté des analystes considère la base institutionnelle vaste et stable comme un point d'ancrage majeur pour la Banque de Montréal. La note consensuelle « achat modéré » reflète directement la solide base de capital de la banque : un ratio de fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) de 13.5% au 30 avril 2025, ce qui constitue un tampon important pour la croissance et les acquisitions.

L’impact clé pour les investisseurs ne se limite pas à la détention d’actions ; il s'agit de valider l'orientation stratégique de la banque. Lorsque d'importants fonds de pension comme l'Office d'investissement du Régime de pensions du Canada augmentent leur participation, cela constitue un soutien tacite à la stratégie d'expansion américaine et à la capacité de la banque à générer un bénéfice par action (BPA) ajusté de $5.66 depuis le début de l’année en 2025.

Voici un aperçu de l’activité récente des analystes, qui montre un point de vue mitigé mais généralement constructif :

Cabinet d'analystes Action récente (2025) Nouvel objectif de prix ($ CA) Impact sur le sentiment
Actions de la Banque Nationale Rétrogradation : surperformance vers performance sectorielle 181,00 $ CA Attention à la hausse à court terme.
CIBC Mise à niveau : neutre pour surperformer 180,00 $ CA Positif sur la dynamique des bénéfices.
Banque Royale du Canada Abaissé : surperformance par rapport à la performance du secteur 163,00 $ CA Inquiétudes concernant la qualité macro/crédit.
Banque d'Amérique Objectif de prix boosté 176,00 $ CA Optimisme quant aux opérations américaines.

Ce que cache cette estimation, c'est le risque continu lié à une provision pour pertes sur créances (PCL) élevée par rapport aux normes historiques, ce qui maintient certains analystes en attente. Néanmoins, le tableau d’ensemble est celui d’une banque bien capitalisée, comme en témoigne la 1,5 billion de dollars en actif total au 31 janvier 2025, qui exécute sa stratégie de croissance de manière suffisamment efficace pour maintenir l’intérêt des gros capitaux.

Prochaine étape : les gestionnaires de portefeuille doivent évaluer leur propre tolérance au risque par rapport à l'estimation consensuelle du BPA pour l'exercice 2025 de $7.71 par action et décider si la hausse potentielle justifie la note actuelle « Conserver ».

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